L’auteur vécut tôt dans le 12ème siècle, lorsque la Cour croulait sous les intrigues. Tadamichi Fujiwara, le Régent, lui avait promis un poste important pour son fils, mais année après année, oubliait de tenir sa promesse. Le tanka est un gentil rappel, et dans le second couplet il laisse glisser que cet automne-ci est également en train de s’écouler (ce qui n’apparaît pas à la traduction).