De mon cœur brisé
je ne me lamente pas,
car c’est le destin.
Mais que les Dieux te pardonnent :
tu as failli à ta promesse.
Il est dit que Dame Ukon a été abandonnée par son mari, et dans son poème, elle ne regrette pas tant sa propre peine que le fait qu’il ait brisé un vœu sacré, et qu’il risque donc la vengeance divine.